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26/08/2026
Revista presei, 26 mai 2020

 
 
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 Şcoală de vară cu temă franfoconă pentru studenţi

 Studenţii universităţilor din Iaşi au oportunitatea de a se înscrie la o şcoală de vară organizată de Universitatea Politehnică din Bucureşti şi de Agenţia Universitară a Francofoniei, eveniment care până în prezent se desfăşura live, iar anul acesta va fi organizat online. Acesta are loc în perioada 6 – 8 iulie şi în acest format, incluzând universităţile care sunt partenere ale Agenţiei Universitare a Francofoniei, se află la cea dea doua ediţie. 

„Evenimentul se va derula online şi va conţine două seminarii şi o competiţie în cadrul căreia studenţii provenind din universităţile membre ale Agenţiei Universitare a Francofoniei sunt invitaţi să propună idei inovatoare şi proiecte durabile cu privire la scăderea cantităţii de deşeuri precum şi reciclarea/reutilizarea acestora cu scopul de a accelera tranziţia la o economie circulară“, au transmis reprezentanţii AUF. Astfel, conform programului, luni, 6 iulie, se va discuta despre Smart Cities for Sustainable Development, marţi, 7 iulie, tema va fi Community Engagement: Success stories, în timp ce miercuri, 8 iulie, vor fi anunţaţi câştigătorii competiţiei şi vor fi prezentate toate proiectele. Toate detaliile despre înscriere pot fi găsite pe pagina oficială a evenimentului – https://upbaufsummerschool.com/.

Publicație : Ziarul de Iași

Panthéon-Sorbonne: Frédérique Vidal ne veut pas donner la moyenne à tous les étudiants

L’Unef réclame la moyenne améliorable pour tous aux examens organisés à distance. Si le tribunal administratif leur a donné raison, pour le ministère de l’Enseignement supérieur, ce serait dévaloriser les diplômes.

Menés par l’Unef, syndicat classé à gauche, les étudiants de l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne ont entamé un bras de fer avec la direction et le ministère de l’Enseignement supérieur. L’enjeu? Obtenir «la moyenne améliorable pour tous». La Commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU) composée d’étudiants et d’enseignants, avait validé cette mesure. Mais 85 enseignants et directeurs d’UFR l’ont contestée devant le tribunal administratif de Paris, lequel a validé la décision. Frédérique Vidal a répondu le 20 mai via un communiqué qu’elle appuierait les enseignants qui se pourvoiraient en cassation devant le Conseil d’État. Pour la ministre de l’Enseignement supérieur, «cette délibération porte une atteinte directe à la qualité des diplômes délivrés par l’université et ce faisant, à l’avenir de ses étudiants qui souhaitent préserver la valeur de leur formation».

L’Unef, à l’origine de cette mesure, se montre pour sa part, satisfaite de la décision du tribunal administratif. Pour son vice-président Majdi Chaarana, «c’est une première victoire par le référé, mais il faut rester attentif car il y aura probablement d’autres décisions». Il s’étonne par ailleurs de l’attitude du ministère: «Que la ministre intervienne sur le sujet n’est pas étonnant, mais ce qui l’est c’est que nous l’interpellons pour des mesures urgentes et sa réponse est de déléguer le problème aux universités». Et d’ajouter:«Si nous réclamons cette mesure, c’est pour éviter un échec de masse, et éviter les inégalités, notamment pour les étudiants n’ayant pas accès à un ordinateur ou à internet».

«D’un point de vue pragmatique, cela participe à la dégradation de la qualité du diplôme»Jacques Smith, délégué national de l’Uni

Parmi les organisations étudiantes représentées au sein de la CFVU de Paris 1, l’Uni et la Cocarde étudiante, syndicats classés à droite, se sont fermement opposés à cette décision. «Déjà, sur le fond c’est illégal. Si les enseignants mettent automatiquement la moyenne, le travail de l’étudiant n’est pas correctement évalué, c’est un nivellement par le bas. D’un point de vue pragmatique, cela participe à la dégradation de la qualité du diplôme», proteste Jacques Smith, délégué national de l’Uni. Ces deux syndicats saluent la prise de position de la ministre de l’Enseignement supérieur, comme l’explique Romain Jestin, responsable de la Cocarde étudiante à Paris 1: «Lors des assemblées, nous avons voté contre cette réforme, donc nous sommes bien sûr très satisfaits que la ministre prenne position. Mais, il y a un problème de délai qui se pose. L’année devait se terminer fin mai, et tout cela ne fait que retarder la fin de l’année scolaire pour les étudiants».

«Je veux essayer de sauver ce qui doit être sauvé dans l’immédiat, la pertinence et la qualité des diplômes et des évaluations, même en ces temps de crise et de souffrance»Georges Haddad, président de Paris 1

 Pour le président de l’université Paris 1, Georges Haddad, «la question la plus importante aujourd’hui et pour l’avenir concerne le lien de confiance qui unit enseignants et étudiants dans les universités françaises. La dégradation est réelle et cette crise le révèle avec plus de réalisme et d’acuité surtout dans certaines disciplines. Cela constitue un défi majeur pour l’enseignement supérieur public français». Et de conclure: «Je veux essayer de sauver ce qui doit être sauvé dans l’immédiat, la pertinence et la qualité des diplômes et des évaluations, même en ces temps de crise et de souffrance».

Publicație : Le Figaro

Etats-Unis : à l’université Columbia, diplômes sans cérémonie pour Antonia, Gurpreet, Michael et les autres

La cérémonie de remise des diplômes n’avait été annulée qu’une fois dans la fac new-yorkaise, pour cause de guerre d’indépendance imminente, en 1775. En raison de la pandémie due au coronavirus, la promotion 2020 en a été privée.

La floraison des magnolias sur le campus de l’université Columbia à New York signalait que le printemps était arrivé. La cérémonie de remise des diplômes approchait et mon rêve américain était à deux doigts et à deux mois de se réaliser. C’était en mars. En moins d’une semaine, l’épidémie a tout éclipsé. Etudiants et professeurs ont déserté le quartier. Depuis, il ne reste que les ambulances qui dévalent les avenues de Broadway et d’Amsterdam à une cadence terrifiante.

Ce mercredi 20 mai, il était prévu que plus de trente mille étudiants se réunissent sur le campus. Pour recevoir mon diplôme, un master professionnel en journalisme connu comme le plus prestigieux au monde, j’étais prête à endosser ma toge bleu ciel. Celle-là même portée, avant moi et mes coreligionnaires, par l’ancien président Barack Obama, la juge à la Cour suprême Ruth Bader Ginsburg, l’écrivain Jerome David Salinger… Avec la brise légère de ce mois de mai, le plongeon dans la marée azur d’étudiants aurait été plaisant. Mes cheveux lissés et ma toque bleu ciel sur la tête, j’aurais retenu mes larmes derrière mes lunettes de soleil jusqu’aux premières notes de l’hymne national.

Rêve américain

Euphorique, j’aurais embrassé les amis de ma promotion. Triomphale, j’aurais serré la main du doyen de l’école de journalisme, Steve Coll, deux fois gagnant du prix Pulitzer. Nostalgique, aussi. Dans ma tête auraient défilé les images de mon enfance dans la région du Beaujolais, au milieu des années 1990. Les vendanges, l’été, pour m’acheter un agenda de marque, du beau papier Oxford. Les cris des vignerons : « A la cime, à la soupe ! »

L’Amérique est venue à moi quand Columbia m’a tendu les bras avec une bourse d’études

Mon père, ancien berger des Aurès devenu ouvrier réparant des machines à laver. La tristesse dans l’exil. Les mains de ma mère épaissies par les heures de nettoyage dans les bureaux d’entreprises. La douleur, toujours, dans son bras droit. Le dur labeur pour nous offrir quelques cours privés de mathématiques et pour que les six enfants deviennent journaliste, docteur, avocat. D’Amérique nous n’aurions osé rêver.

Elle est venue à moi quand Columbia m’a tendu les bras avec une bourse d’études. Diplômée de Sciences Po Lyon, j’avais déjà été journaliste à Paris pendant sept ans, mais j’avais interrompu ma carrière à l’arrivée d’un premier enfant, puis d’un deuxième. J’ai tenté ma chance, sans beaucoup d’espoir et malgré le coût exorbitant des études, ignorant que les universités américaines peuvent se montrer très généreuses avec leurs étudiants au profil attractif.

Publicație : Le Monde

« Il faut geler les loyers en Crous et maintenir les bourses étudiantes cet été »

Pour Emmanuelle Jourdan-Chartier, la vice-présidente en charge de la solidarité à l’université de Lille, l’aide de 200 euros annoncée par le gouvernement pour le mois de juin, pour ceux qui ont perdu leur emploi ou leur stage est insuffisante.

Vice-présidente en charge de la solidarité à l’université de Lille, qui compte 67 000 étudiants, Emmanuelle Jourdan-Chartier s’inquiète de l’apparition d’une seconde vague d’étudiants en grande difficulté. Elle appelle à des mesures nationales sur les loyers et les bourses.

L’université de Lille déploie des aides sociales et alimentaires pour ses étudiants depuis le début de la crise sanitaire. Où en est-on avec le déconfinement ?

Malheureusement, on voit bien que la situation s’installe. Dans les files d’attente pour venir chercher un colis alimentaire, il y a désormais un public que l’on ne connaissait pas. Depuis plusieurs semaines, on voit une deuxième vague d’étudiants qui n’avaient jamais eu recours à notre accompagnement social jusque-là.

La crise est un miroir grossissant, elle révèle la fragilité du statut étudiant. Beaucoup bricolent pour vivre, entre une bourse, un petit job, un stage… Quand on retire un seul élément de cet équilibre, tout s’écroule.

Dès le confinement, on a bien senti qu’une partie de nos étudiants allait être en grande difficulté. La précarité, on ne l’a pas découverte avec le Covid-19. Nous avons mis en place une aide de 200 euros pour ceux qu’on a pu identifier parce qu’ils bénéficiaient déjà de nos dispositifs sociaux. On s’est vite rendu compte que ça ne suffisait pas. Des cartes cadeaux carrefour ont été distribuées par les Crous et l’université, des sachets repas… Et les premières distributions alimentaires, avec nos partenaires de la Croix-Rouge, du Secours populaire, les épiceries sociales et solidaires, ont commencé le 22 mars, sur le campus scientifique, à Villeneuve-d’Ascq.

Combien d’étudiants font aujourd’hui appel à ces aides ?

Nous accompagnons plus de 2 000 étudiants en résidences Crous, et environ 500 du parc locatif privé qui nous ont contactés au fil de l’eau. Lors de ces distributions de colis, les étudiants arrivent quand même à nous poser des tas de questions d’étudiants, sur leurs partiels. En plus du contexte sanitaire, ils ont une pression matérielle et universitaire, ça commence à faire beaucoup, non ?

Quand on a besoin d’une aide alimentaire d’urgence, on franchit un cap, ce n’est plus de la pauvreté, c’est de la misère. Notre maison des étudiants est devenue un entrepôt avec les produits de la banque alimentaire. Ce sont 300 à 450 colis qui sont distribués chaque semaine avec notre convention avec la Croix-Rouge et le Secours populaire. Il y a un très bel élan de solidarité, aussi chez les personnels qui participent en remplissant des chariots solidaires en grande surface, pour apporter d’autres produits que ceux de première nécessité.

Publicație : Le Monde

„Ripensiamo la scuola, non mandiamo la didattica in vacanza”

Non aspettiamo settembre. Occorre immaginare attività didattiche da affiancare a quelle dei centri estivi, per iniziare subito a recuperare il debito formativo accumulato in questi mesi. L’appello di scrittori e parlamentari a sostegno degli 8 milioni di studenti italiani rimasti a casa per l’emergenza coronavirus

Dopo tre mesi di didattica a distanza, efficace per alcuni ma non per tutti, abbandonare studentesse e studenti per altri tre sarebbe da parte della collettività un comportamento irresponsabile. Se il Ministero non ha la forza o tutti gli strumenti per occuparsene, faccia appello alle forze della società civile, che se non è educante, se non sa farsi carico delle responsabilità educative nei confronti di bambine e ragazzi, semplicemente non è una società.
Dire che la scuola ricomincia a settembre non è corretto. La scuola non è un cantiere che apre e chiude. La scuola è un processo che accompagna la costante trasformazione di chi sta crescendo. Ciascuno cresce solo se sognato, diceva Danilo Dolci. E a noi sembra che gli otto milioni di studentesse e studenti italiani siano stati troppo poco pensati – altro che sognati – da chi avrebbe avuto la responsabilità di farlo. La fase della ripartenza dopo la quarantena non può adesso essere sprecata. La crisi educativa e sociale prodotta da questo anno scolastico spezzato va inserita fra le emergenze da affrontare con maggiore coraggio e decisione.
Il rischio è rendere più dolorose disuguaglianze già esistenti e aumentare la dispersione scolastica. Rimandare decisioni e sperimentazioni concrete a quando sarà troppo tardi per modificarle nel caso siano poco efficaci, sarebbe grave. Lo sarebbe temporeggiare, attendere la riapertura formale di settembre come la soluzione a tutti i problemi, non considerare appieno il fatto che i prossimi tre mesi non sono né possono essere i “soliti” tre mesi di vacanza.

È evidente che riaprire gli istituti scolastici sia tutt’altro che facile, tanto meno nel corso dell’estate per una serie di difficoltà logistiche e di gestione del rischio sanitario che vanno anche al di là delle norme sul distanziamento fisico. Ma se abbiamo posto come urgente la riapertura delle fabbriche, delle attività di ristorazione e perfino delle frontiere, è assurdo non affrontare il nodo delle attività educative, progettando e ripensando – con il corpo docente e le amministrazioni locali, e con il coinvolgimento dell’intera società civile: dei genitori e delle ragazze e dei ragazzi stessi, delle associazioni, dei centri di aggregazione, delle parrocchie, dei volontari – modi, spazi e tempi per “fare scuola” in sicurezza.

Occorre sperimentare in vista del prossimo anno scolastico; fare, ovunque questo sia possibile, le prove generali di riapertura in presenza e in sicurezza, stipulando patti territoriali che tengano conto delle specifiche situazioni locali.

Occorre immaginare attività didattiche da affiancare a quelle dei centri estivi, per iniziare subito a recuperare il debito formativo accumulato in questi mesi.

Occorre farsi carico della fatica emotiva, psicologica e dell’apprendimento che l’interruzione dell’anno scolastico ha prodotto in otto milioni di studentesse e studenti, a maggior ragione in quelli che la “didattica della quarantena” non ha raggiunto o ha raggiunto con minore efficacia.

Francesca Cavallo
Paolo Di Paolo
Alessandro Fusacchia
Maura Gancitano e Andrea Colamedici
Fabio Geda
Paolo Lattanzio
Dacia Maraini
Rossella Muroni
Erasmo Palazzotto
Lia Quartapelle 

Publicație : La Repubblica

 

 
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