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28/08/2026
Revista presei, 26 iunie 2020

 
 
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Teme de licență inedite la USAMV Iași: Utilizarea unor specii medicinale și aromatice în cosmetologie

Publicație : Bună Ziua Iași

Un important reprezentant al UNAGE Iași a relatat despre mediul artistic,cultural, academic, relația cu studenții, dar și cum a trecut perioada din pandemia de COVID-19, în Studioul BZI LIVE

Publicație : Bună Ziua Iași

 'Abolish whiteness' academic calls for Cambridge support

 Dr Priyamvada Gopal says university has key role to play in raising level of debate on race

A Cambridge academic who tweeted “White lives don’t matter. As white lives” has called on the university to do more to advance the national conversation on race after being subjected to a torrent of abuse.

Dr Priyamvada Gopal, a reader in anglophone and related literature, received death threats and a campaign was launched to have her fired in response to what she described as criticism of systemic white supremacy.

She tweeted on Tuesday: “White lives don’t matter. As white lives” and “Abolish whiteness”, in response to a banner flown over a Premier League football stadium that read “White lives matter Burnley”.

Gopal told the Guardian that her tweets were opposing the concept of whiteness – the societal structure that presumes the superiority of white people – and not attacking white people. But this had been misunderstood by many and used as a tool by others, she said.

When she had said “White lives don’t matter. As white lives,” she had meant their value should be inherent and not linked to ideologies around race, she said. “Whiteness does not qualify someone to have their life matter; the life matters but not the whiteness.”

She added: “You cannot oppose Black Lives Matter with ‘white lives matter’ because they are not comparable. Whiteness is already valued but blackness is not.”

Gopal subsequently shared a number of offensive messages she had received. A petition to have her removed from her post claimed her “statements are racist and hateful and must not be tolerated” by the university.

On Wednesday afternoon, the university tweeted a blanket defence of its academics’ right to free speech, without specifically referencing her case.

Gopal said the institution should go further and it had an important role to play in increasing the quality of public debate on race, highlighting that many of the abusive messages sent to her had been based on a flawed understanding of the nature of racism in the UK.

“I would like to see the university take the lead in getting the public discussion on race in the UK to be more complex and rich than it is. So, instead of a statement on freedom of speech, actually saying that there is something to be said about a critical look at whiteness,” Gopal said.

A Cambridge University spokesman said: “As well as the university’s ongoing access work to increase diversity in its student intake, Cambridge … is working to address racial inequalities in collaboration with students, academics and professional staff, including the university’s race equality inclusion champions.

“We are aware of the magnitude of the problem and are working on improving our support services for staff and students – recognising, investigating and challenging barriers to recruitment, progression and retention of black, Asian and minority ethnic staff and students.”

Publicație : The Guardian

Le conseil d’administration de Total valide un projet de centre de recherche près de Polytechnique

En raison de la mobilisation contre ce partenariat, l’emplacement où doit être construit le bâtiment du groupe pétrolier a été déplacé d’environ 200 mètres.

Le bâtiment devait être construit entre les salles de cours et le restaurant, il sera finalement érigé environ 200 mètres plus à l’est, entre les terrains de tennis et de football. Le conseil d’administration de Total a validé, jeudi 25 juin, l’implantation d’un centre d’innovation et de recherche du groupe à proximité de l’Ecole polytechnique, sur le plateau de Saclay (Essonne). En raison de la mobilisation contre ce projet, l’emplacement prévu a toutefois été modifié pour que l’immeuble soit situé sur une parcelle de terrain appartenant à l’établissement public d’aménagement (EPA) Paris-Saclay, et non plus à l’école militaire.

Dans ce bâtiment de 10 000 m² doit être installé un centre d’innovation et de recherche dans le domaine des énergies bas carbone, où travailleront quelque 250 salariés de Total et où les étudiants pourront être accueillis, dans des lieux de vie ou des salles de travail. Depuis plusieurs mois, des élèves et anciens élèves, mais aussi des professeurs de l’X ou encore des députés avaient exprimé leur opposition et leurs réserves à l’égard de ce projet. Ils appelaient à préserver les principes « de neutralité et d’indépendance » de l’X et des futurs décideurs qu’elle forme, par rapport aux groupes industriels privés.

Pour l’ONG Greenpeace, qui a soutenu la mobilisation contre cette implantation, les administrateurs « ont cédé à la pression de Total et de la direction de Polytechnique ». « Cette installation sur le campus va créer une proximité dangereuse entre les élèves, dont beaucoup se destinent à rejoindre de hauts postes de décision, et la première entreprise pétrolière française », a réagi Edina Ifticène, chargée de campagne Pétrole.

« Un tour de passe-passe »

Matthieu Lesquene, porte-parole de La Sphinx, une association d’anciens de l’X, regrette une décision qui ne répond pas aux inquiétudes et s’apparente avant tout « à un tour de passe-passe »« Ce nouvel emplacement se trouve bien sur le campus de Polytechnique, explique-t-il. Ils ont choisi la parcelle la plus proche possible de l’ancienne leur permettant de ne pas être dans l’illégalité la plus totale. » Une analyse juridique, commandée par La Sphinx et adressée le 19 juin aux administrateurs du conseil d’administration, les mettait en effet en garde contre plusieurs risques : le document soulignait notamment qu’un établissement d’enseignement public ne peut nouer légalement un partenariat impliquant l’attribution d’une parcelle de son terrain avec une entreprise privée qui y gagne en image.

Dans un communiqué, l’Ecole polytechnique assure que le partenariat conclu avec Total est « en cohérence avec la réalisation d’un ambitieux programme de recherche et d’innovation dans les énergies décarbonées » et « scelle un projet en ligne avec les ambitions de l’Ecole sur la transition énergétique ». Elle doit être « la première pierre » d’un futur parc d’activités d’innovation « qui sera développé à l’est du plateau de Saclay », ajoute l’institution, sans davantage de précisions sur son implantation précise. « La notion de campus n’a pas de sens, affirme encore l’Ecole. Cela devient un quartier ouvert du plateau de Paris-Saclay. »

« Ce parc d’innovation n’en était qu’à l’état de projet et ne devait aboutir qu’à moyen terme, mais ils l’utilisent comme justification pour faire venir Total, regrette, de son côté, Matthieu Lesquene. Au lieu de prendre le temps de définir une véritable stratégie, en concertation avec les autres écoles, ils se précipitent au risque de faire tout échouer. »

Publicație : Le Monde

 

 

 
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